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Entretien avec Jacques Barbier Version imprimable Suggérer par mail
Entretien avec Jacques Barbier

ImageLe 13 septembre 2008, Jacques Barbier, alors président du Florilège vocal de Tours, s’est prêté - très volontiers - au jeu de l’interview pour les Amis d'Arthur. Il évoque tour à tour Arthur Oldham et ce qu'il a représenté pour lui dans l'univers du chant choral français, l'histoire du Florilège et les perspectives, notamment avec le futur "prix de direction de chœur" que le concours tourangeau remettra pour la première fois en 2009.



Les Amis d'Arthur: Jacques Barbier, vous avez longuement reçu les Amis d'Arthur lors de la dernière édition du Florilège Vocal de Tours – nous tenons à vous en remercier à nouveau – et, en échangeant avec vous, nous avons eu immédiatement le sentiment que vous connaissiez bien Arthur Oldham. Est-ce le cas ? Si oui, comment l'avez-vous connu (concerts, répétitions, enregistrements, etc. ?). Quels souvenirs en gardez-vous ?


Jacques Barbier:
Ecouter le début de la réponse (1'08):

Image...Alors, évidemment, il peut y avoir des gens qui tombent à l'eau, des petits bémols qui restent, etc., mais il savait insuffler l'énergie pour aller au bout d'un projet. C'est une qualité fondamentale, c'est quelque chose que j'ai toujours admiré chez Arthur Oldham, comme chez d'autres grands chefs, ceux que je considère comme des grands chefs. C'était au-delà de la technique.
C’était aussi quelqu'un d'une culture extraordinaire, culture musicale qui faisait que, quand il expliquait l'œuvre, c'était évident, on y allait. Ce n'était pas une prise de tête avec une partition difficile, non, c'était un chef-d'œuvre d'un compositeur à faire revivre, à nous de lui redonner son relief. Rares sont les chefs qui arrivent à faire partager ça à des choristes qui souvent, je m'excuse, sont blasés. Il y a beaucoup d'opportunités pour chanter, beaucoup de possibilités de se faire mousser, et là ce n'est pas la mousse qu'il y avait mais vraiment un travail et, je dirais, un projet réalisé, une envie musicale réalisée, un plaisir partagé, voilà, et tout ça c'est tellement rare, de dire «on fait les deux cents pages du Requiem Allemand»...


Ecouter la suite de la réponse (0'35):


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